Bonnes vacances à tous...

Voilà, encore une fois, une année qui s'achève...
... avec des souvenirs plein les yeux, plein la tête.

Où que vous soyez, n'oubliez pas de donner de vos nouvelles !
Que vous reveniez, ou non, au LFS en septembre 2009...

L'été en France est une mine d'or théâtral, les festivals fleurissent d'une année sur l'autre, pour peu que vous soyez dans le sud. Alors, ne vous privez pas !

A tous ceux qui fileront leur quenouille au-delà des frontières singapouriennes, vous resterez des nôtres, et, on continuera à penser fortement à vous !

A tous ceux qui poursuivront l'aventure à partir de septembre 2009, reposez-vous bien, on aura besoin de toute votre énergie pour le projet qui vient !

A tous ceux qui vont nous rejoindre, soyez les bienvenus !

A très bientôt,
Olivier Massis.
# Posté le dimanche 28 juin 2009 22:42
Modifié le dimanche 28 juin 2009 23:46

8 femme compte-rendu de Robin

La pièce de 8 femme a était joué a Singapour, la pièce de Robert Thomas a était mise en scène par Emmanuelle Le Bris. Pour ceux qui n'ont jamais entendue parler de cette pièce, un bref résumé est nécessaire: Dans une maison 7 femme cohabite dans une maison avec un homme (les deux filles, la femme, la bonne, la grand mère et deux autres). La pièce commence par la découverte du meurtre du mari, ce qui pousse a penser que l'une d'entre elle est coupable car personne n'est entré dans la maison (a part la s½ur de celui ci qui apparait ensuite est comptabilisé dans les huit femme). La pièce est une enquête pour savoir qui as commis le meurtre, cette enquête est mené par chacune d'entre elles car elles se sentent responsable: elle ont toutes quelque chose a se reprocher sauf la plus petite de ces fille qui as justement eu l'idée de le faire passer pour mort pour qu'elles puissent confesser leur tort. le mari apprenant qu'elles etaient toutes proche de lui par intérêt fini par se suicider sans les revoir.

Le décor ici utilisé est tout l'ameublement d'un salon (qui n'a pas du être facile a aménager...). Je trouve que cette volonté de tout montrer au publique est dommage, un mobilié plus simple aurai largement fait l'affaire ou même une absence de meuble qui aurai juste était remplacé par des chaise et une table aurai laissé libre cour a l'imagination des spectateur...
Il n'y as pas eu de travail particulié avec l'éclairage.
Les costumes comme le décor est un peu trop signifié (par exemple la bonne en habit de bonne tellement stéréotypé que je n'a vue celui ci que dans des film ou des pièce de theatre alors que des vétment banal aurai fait l'affaire: le texte la désigne d'entré comme la bonne.)
Pas de tentative pour briser le quatrième mur.

A quelque détail près j'ai trouvé que le texte était dit et non vécut (cela n'était pas forcement le cas pour certaines), le texte les portait, ils pouvait donc se le permettre car malgré ce manque de rigueur, je me suis bien amusée a les voir jouer.
Le corps dans l'espace scénique lui n'était pas toujours tenue ce qui est dommage car lorsque l'on doit récupérer la parole il est assai perturbant de voir l'actrice en question se réactiver et capter l'attention deux minute trop tôt (çà fait élément perturbateur et montre bien que la personne était trop relâché...)
Globalement je me suis bien amusé même si on n'a pas observé de tentative pour rendre cette pièce original car sans doute la plus part des spectateurs l'avait déjà vue et dans se genre de cas je pense que l'on doit soit différer des précédentes version soit ne pas le faire et être sans cesse comparer a la version précédente.
A part cela j'ai trouvé la pièce amusante et je ne me suis pas ennuyé.

Robin


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# Posté le mercredi 10 juin 2009 08:39

The life of Galileo compte-rendu de Robin

The life of galileo a était écrite par Bertolt Brecht In a était ici mise en place par David Hare. cette pièce a était joué par les 2ème année du Collège Lassale.

le décor est composé par une scène incliné de façon a que l'on puissent en voir intégralité, le mur du fond est un ensemble de tiroir qui s'étend surtout le mur, ces tiroirs peuvent aussi servir de porte (comme on a pus l'observer pendant la pièce). Il n'y as pas de mur sur les cotée se que j'ai trouvé plutot pratique pour pemetre a tous les spectateur de voir la scene aussi bien (meme ceux du premier rang tout a gauche)...

Lorsque nous entrons dans la salle , tous les comédiens sont présent (attendre que le publique s'installe, que tous commence est assez éprouvant pour les acteur, un souvenir de grommelot :P). La pièce commence par une chanson qui souligne d'entré le coté musical de la pièce. la pièce conte la plupart des évènements de la vie de Galilée, ses théories (comme le terre est ronde), qui était ses disciples, ses inventions (comme le télescope), ses problèmes avec l'Église et sa décision final de tout de même faire publié son ouvrage au pays bas ou l'Église y a un moins grande influence.
A chaque transition, des musiciens joue des morceaux de musiques (pour masquer le bruit fait par les déplacement du décor, ces derniers sont vraiment regrettable d'ailleurs). Le mélange theatre/musique est très intéressant, mais reste inachevé ce qui est très regrettable...
il n'y pas de travaille spécifique avec l'éclairage, ce qui selon moins est très dommages car on aurai pus y mettre en valeur la plus part des musiques.
Il y as un décalage temporel inexplicable: tous les vêtement sont contemporains, on peut voir un télescope moderne mais le plus regrettable est que les membre de l'Église porte un costume Nazie se qui casse totalement la remise en cause de l'Église faite par cette pièce. Je pense que pour une fois on était obligé de mettre des vêtement d'époque si l'on voulait permettre aux spectateur de bien cerner la pièce.
Finalement il n'y a pas eu de tentative pour briser le quatrième mur ce qui est normal en soit mais m'a un decut car lors de la représentation de What a lovely war, (monté par le même collège il y avais eu nue petite tentive amusante au avant le début de la pièce )

Robin
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# Posté le mardi 09 juin 2009 11:08

Les contes d'Offenbach compte-rendu de Robin

les contes d'Offenbach ou les contes d'Hoffmann ont été ecrit par Jacques Offenbach.
cette pièce a été jouée pour la première fois le 10 février 1881 dans l'Opéra-Comique de Paris
Offenbach est décédé avant d'avoir terminer la pièce, se sera d'autre personne qui complèterons l'½uvre pour la rendre jouable.

Stella (une muse) envoie une lettre à Hoffmann lui demandant de venir la rencontrer dans sa loge après un spectacle. Cette lettre, contenant la clé de la loge, tombe entre les mains du conseiller Lindorf, qui décide alors d'aller dans la loge de Stella à la place d'Hoffmann place. Ensuite, Hoffmann arrive dans la taverne où des étudiants l'attendaient et le pressent de raconter ses trois histoires d'amour: Olympia (la fille d'un scientifique en apparence et automate en réalité), Antonia (une chanteuse qui ne dois pas chanter) et la courtisane Giulietta.
Apres avoir raconé ces histoires, Hoffmann, soûl, jure que jamais plus il n'aimera qui que ce soit. Il explique à ses auditeurs qu'Olympia, Antonia, et Giulietta sont en réalité que trois facettes de la même personne : Stella, à la fois jeune fille, artiste et courtisane. La Chanteuse apparait au même instant et, voyant l'état d'Hoffmann, elle l'enterre et les autres personnages principaux lui chantent un chant d'adieu.

Le décor est toujours constitué de deux éléments différant a chaque acte: Côté jardin, un rideau était tiré en permanence. Un autre, au centre, cachait d'autres élément de décor en s'enroulant autour ; les apport de nouveau décor sont donc cachées.
Au second acte, le rideau central est remplacé par une grosse tête de poupée qui représentait la chambre d'Olympia.
Au troisième acte, c'est une un gramophone enchainé qui viens remplace la tête de l'act précédant.
Au quatrieme acte, c'est une gondole viennoise, qui pourrai symboliser le lieu de l'action.
Le cinquieme acte est en fait un retour au décor du premier acte.
les éclairages sont beaucoup utilisée : au second acte il est pointé vers la tête de poupé pour bien souligner sa presence, au quatrieme acte , la gondole de Venise est éclairée par des spots rouges.
les costumes ne sont de notre époque, ils viennent sans doute de l'époque ou la pièce a été écrits.
La musique est dominante dans la piece, on est bien a l'opéra... j'ai trouvé dommage que tous les chanteurs ne parlent pas francais car pour certains ils était vraiment incompréhensible, se qui ne facilité pas la compréhension.
Le spectateur est passif , on ne vois pas de tentative de briser la quatrième mur.
les postures des acteurs sont très répétitif mais comme la bien dit Claire, "les chanteurs n'ont pas le choix s'ils veulent projeter leur voix", se dont je suis tout a fait d'accord.

Robin
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# Posté le mardi 09 juin 2009 09:41

Members only compte-rendu de Robin

Member only est une adaptation de la pièce cravate club de François-Roger Lacan ici mise en scène par Tracie Pang sous le nom de Member only

la version d'origine a eu beaucoup de succès a Paris, puis a Londres. La première a eu lieu en 2001 et est devenue un film en 2002 tellement son succès était grand.
Le thème : Deux amis (Bernard et Adrien), des hommes, dans la quarantaine, qui sont associes depuis de nombreuses années dans un cabinet d'architectes, se disputent après que Adrien ait décidé de ne pas aller a l'a fête d'anniversaire de Bernard par ce que il appartient a un Club et que se club a une seul règle : ne pas rater le rendez vous mensuel.
Bernard est vexés car il ne savait même pas que son meilleur ami en était membre. Il est tellement vexes qu'il ne rentre pas chez lui pour son anniversaire mais vas dans un bar se souler pour oublier et finie même par oublier de rentrer chez lui. Adrien va le retrouver au bureau soule a 5h du matin. la piece continue en servant de la jalousie de Bernard, qui le pousse a vouloir rentrer dans le club pour être avec son ami mais Adrien est très retissant: le but pour lui d'aller a se club est de mètre sa vie de coter (toute sa vie et son ami inclus).

le decor est un huis-clos: un cabinet d'avocat.
il y as de beau jeux d'éclairage qui serve a la fois a indiquer l'heure (plus fort pour le jour et faible la nuit) mais aussi serve a projeter se qui se passe dans les toilette par un ingénieur jeux de lumière et de transparence du mur.
les costumes sont Contemporains. ils corresponde a un costumes de travail mais il y a aussi La cravate, symbole du club: chaque membre doit une cravate noir avec un éclair rouge.
La place du spectateur est traditionnel: il n'y a pas de jeux avec le quatrième mur.
les odeur serve d'appuis au jeux : par exemple lors de la préparation du café, il y a une progection d'odeur de café dans tous le publique pour renforcer l'illusion théâtral.

les acteur vivent vraiment leurs texte ne le surjoue pas tout est avant tout ressentie et beau a voire.
on assiste a une bagarres que l'on pourrai confondre avec une vrai: les coups sont vraiment donné, a la fin de la piece, on a vraiment l'impression que Bernard étrangle Adrien.
L'action est vive, on sent que les acteurs sont complices et se connaissent bien en dehors de la pièce. Ils vivent vraiment leur texte.
Le texte fait vraiment corps avec l'action. les gestes sont bien trouvé et les acteurs se sont bien aproprié le texte.
Il y a une réelle harmonie entre les deux acteurs. Ils sont complices. Cette pièce est une très bonne critique des relations dans le monde du travail d'aujourd'hui. L'amitié est-elle possible dans ce lieu ?

Robin
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# Posté le lundi 08 juin 2009 09:55